Un nain sur des épaules de géants (3/5) Comi TOULABOR

TOULABOR

   « Que faisait la main gauche de Marx pendant qu’il écrivait Le Capital ? » Probablement, elle parcourait le classique de l’économie politique La richesse des Nations d’Adam Smith. Les spécialistes de l’œuvre et de la vie du philosophe allemand conviennent qu’il était un grand admirateur de l’économiste écossais. L’histoire des idées n’est pas qu’un fil continu de rivalités plus ou moins conflictuelles, mais également d’admiration. Toutes proportions gardées, pendant que j’écrivais Pour (vraiment) conclure la lutte, ma main gauche feuilletait du Comi Molevo TOULABOR. Le politiste togolais le plus prolifique de sa génération n’est pas seulement un modèle admirable de chercheur engagé, il a été mon guide privilégié pour mener à bien un projet d’écriture qui se proposait de « connecter le temps court de la conjoncture au temps long de l’analyse structurelle » (Mouhamadou, 2018 :18). L’africaniste Comi TOULABOR a ceci de commun avec le sociologue Yao ASSOBGA qu’ils ont parcouru tous les sentiers à l’avance, en prenant soin de semer de petits cailloux à relever et des pierres d’attente à partir desquelles élargir la réflexion. Quand on veut traiter du politique au Togo, l’œuvre de Comi TOULABOR s’impose par la force de l’évidence à notre lecture. Elle est massive, profuse et d’une fertilité à l’épreuve du temps. Fruits de plusieurs décennies de recherches et collaborations avec les plus grands spécialistes de sa discipline -Jean-François BAYART, Achille MBEMBE, René OTAYEK, etc. Dans le petit essai de déniaisement politique que j’ai commis en 2018, il m’a fallu arpenter, page après page, des pistes qu’il a balisées ou poursuivre des voies qu’il a ouvertes sans les emprunter. J’ai pu mesurer pleinement la force de sa pensée, à travers la lecture attentive de ses textes, saisir le fil par lequel ses idées se forment, s’agencent et s’articulent aux contextes, ainsi que son incroyable actualité.

Dans ce présent article qui raconte ma « fidélité infidèle » -pour citer Jacques Derrida- à l’œuvre de Comi TOULABOR, je vais le dépeindre en scrutateur des importations démocratiques en Afrique à l’épreuve du temps. Cela peut paraître contre-intuitif, car le directeur de recherche à la Fondation nationale des sciences politiques en France est plutôt reconnu comme spécialiste des cultures politiques populaires, des problématiques d’institution et d’institutionnalisation, des relations entre mouvements religieux et politique en Afrique de l’ouest en général, au Ghana et au Togo en particulier. Certes, mais ce fil conducteur m’est apparu par le prélèvement et l’entrecroisement de trois notions qui travaillent souterrainement l’œuvre du politiste : « démocratie coloniale », « paristroïka » et « démocrature ». Démonstration par l’exemple des usages protéiformes de la pensée de Comi TOULABOR.

Démocratie coloniale

Dans un important article [1] rédigé dès 2002 et paru dans l’ouvrage collectif Voter en Afrique. Comparaisons et différenciations (L’Harmattan, 2014) sous la direction de Patrick Quantin, Comi TOULABOR expliquait qu’« au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, on a assisté dans les colonies africaines à ce que l’on peut appeler démocratie coloniale, marquée par deux éléments essentiels : le multipartisme et des élections concurrentielles. » Les deux termes du syntagme – démocratie coloniale- peuvent sembler contradictoires, quand on relève l’incompatibilité entre le régime de domination coloniale et l’expression d’une quelconque souveraineté et volonté populaires. La démocratie (entre guillemets) coloniale est assurément oxymorique, peut-être même une impossibilité, mais elle a été une matrice politique fondatrice. Analysant les « élections » de cette première tentative de mimétisme démocratique, il fait remarquer que le Togo, en raison de son statut de territoire sous tutelle des Nations unies confié à la France, fut le premier bouillon de culture de cette expérience tout sauf idyllique. Contexte colonial oblige, l’actuel rédacteur en chef de la collection L’Afrique politique souligne que : « Excepté quelques-unes, la plupart des élections de cette époque ont été manipulées au profit des partis politiques que l’administration coloniale soutenait ». Plus symptomatiquement, Comi TOULABOR note que «ces mascarades électorales font partie de l’histoire et de l’héritage politiques du pays. Mais il est difficile de ne pas voir et de s’interroger sur une filiation historique entre les mascarades électorales de la démocratie coloniale et celles qui depuis 1990 rythment le cours de la redécouverte démocratique actuelle. » Dit autrement, il fait remonter la genèse –une « filiation historique »- des mascarades électorales dans le Togo actuel à cette période dite de « démocratie coloniale ».

L’article livre ensuite une archéologie de la fraude électorale marquée par la manipulation des procédures et dispositifs du vote par le régime colonial ayant ouvert la voie à la réappropriation et la réinvention de ces instruments au service du maintien d’un certain ordre politique. À partir de 1950, après les premières victoires électorales des nationalistes du CUT de Sylvanus Olympio et pour écarter le spectre de l’indépendance, l’administration française au Togo va décider de faire rimer « voter avec voler…et allègrement » (selon la formule de TOULABOR) au profit du camp pro-français. Pour maintenir le pays au sein de l’Union française, la machine à fraude électorale va se mettre en branle à partir des élections des 9 et 30 décembre 1950 à l’ART (Assemblée représentative territoriale). Sur les 30 sièges en jeu, les places sont réparties comme suit : 11 sièges pour le PTP de Nicolas Grunitzky, 12 sièges pour l’UCPN, 1 siège pour le CUT (celui de Sylvanus Olympio) et 06 sièges pour les Européens. L’africaniste produit deux archives édifiantes à l’appui de la manipulation des résultats électoraux dès cette époque. Il déterre l’agacement, formulé en forme d’interrogation, publié dans Afrique nouvelle du 21 juin 1955, « Plébiscite ou truquage ? », du père Joseph de Benoist qui pestait dans la presse contre le coût politique de ces mascarades : « Mais il serait quand même temps qu’on se persuade en haut lieu que des élections préfabriquées sont une fort mauvaise propagande. L’Union française se bâtit sur les cœurs, non sur les trucages électoraux. » En plus, un titre du 15 juin 1956 du journal Le Monde au titre éloquent – « On peut gonfler le corps électoral alors que la population, elle, reste à peu près stable »- qui relaie une demande d’explication d’un député français au Palais Bourbon pour le « vote parfait » lors des législatives de janvier 1956 au Togo : « le PTP obtenait 184 240 de voix sur autant de suffrages exprimés ». Par ailleurs, Comi TOULABOR énumère les cinq techniques de fraude appliquées par l’Administration coloniale et ses affidés : « l’établissement des listes électorales, la manipulation du nombre des votants, truquage des décomptes, falsification des documents du dépouillement quand le verdict s’avère défavorable » et la manœuvre consistant à précipiter les consultations électorales pour forcer l’opposition à y renoncer en les boycottant. Sans solution de continuité, les fraudes électorales contemporaines au Togo ont de qui tenir. À en juger par ces techniques, l’affiliation généalogique entre la démocratie coloniale et la démocrature postcoloniale est manifeste. Il faudra attendre huit ans, c’est-à-dire avril 1958 et l’intervention de l’ONU, pour que la vérité des urnes s’exprime de nouveau au Togo. Ce qui a permis au CUT de triompher avec 29 sièges sur 46, loin devant les 3 sièges du PTP, les 10 de l’UCPN et les 4 Indépendants. La suite de l’histoire, tout le monde la connait… Sylvanus Olympio va conduire le Togo vers son irrésistible indépendance en 1960 et finir assassiné trois ans plus tard dans un coup d’État sanglant commandité par la France.

La « démocratie coloniale » était une paléo-démocrature. Un régime prétendument démocratique sous l’archétype de système politique fondé sur l’arbitraire de la domination et de la force. C’est donc sans peine qu’après la décolonisation, c’est-à-dire l’indigénisation de la dictature coloniale, les nouveaux régimes soutenus par Paris vont supprimer la concurrence politique interne et opter pour une dictature pure et dure. Rétrospectivement, la colonie a été le laboratoire d’une contrefaçon démocratique dont les effets d’héritage ne sont pas encore pleinement mesurés. Elle fut la scène inaugurale et la préfiguration de la démocrature postcoloniale qui émergera de la Paristroïka.

Paristroïka

Pendant que « le vent d’Est secou[ait] les cocotiers», selon la formule du ministre français Jacques Pelletier, Comi Toulabor analysait concomitamment les grandeurs et les misères du « tournant démocratique » de la décennie 90 dans les articles « Paristroïka et revendication démocratique » [2] et « Une si petite démocratisation pour le Togo … » [3]. Dans la foulée de la chute du mur de Berlin et de la perestroïka de Gorbatchev, la France de François Mitterrand entreprend d’inciter à la libéralisation démocratique en Afrique francophone. Cette tentative de déverrouillage des régimes africains a été qualifiée improprement de « paristroïka mitterrandienne. » Dans Une si petite démocratisation pour le Togo…, Heilbrunn et Toulabor autopsient l’échec de la mise en œuvre de la « conditionnalité démocratique » à travers la mission de l’ambassadeur de France au Togo Bruno Delaye. Ce dernier ayant reçu pour « mission très explicite de pousser le général Eyadéma à libéraliser son régime » (Heilbrunn et Toulabor, 1995 : 85). Les deux auteurs soutiennent que le discours de La Baule a été le « catalyseur » de la fièvre démocratique qui a suscité « des espoirs démesurés » au sein des populations togolaises, à partir du 5 octobre 1990.

Les deux politistes esquissent deux niveaux de lecture de l’échec de la transition démocratique au Togo. D’une part, à un niveau exogène, les « ambiguïtés du discours de La Baule et la difficulté à valider le principe de la conditionnalité démocratique dans le contexte particulier des relations franco-africaines » (Heilbrunn et Toulabor, 1995 : 94) ainsi que le soutien indéfectible de la gauche et de la droite française au régime du général Eyadema. Ils observent « un remarquable infléchissement de la conditionnalité démocratique » (Heilbrunn et Toulabor, 1995 : 88) dès novembre 1991 au Sommet de la francophonie au palais de Chaillot, la ramenant à une question de protection militaro-sécuritaire des pouvoirs africains. L’allocution du président français François Mitterrand renonçait aux rigides conditionnalités énoncées à La Baule au profit de « modalités et rythme » qui conviendraient à chaque pays africain pour conduire « en toute indépendance » sa mue démocratique. Malgré qu’ayant été le catalyseur de la libéralisation politique togolaise – des accords du 12 juin 1991, à la Conférence nationale, ainsi qu’aux institutions de la transition- la France n’interviendra pas lors de la crise de la Primature du 3 décembre 1991. Les trois cents parachutistes français dépêchés à Cotonou n’honoreront pas l’accord de défense invoqué par le premier ministre de transition Joseph Koffigoh qui finira par se soumettre à Eyadema Gnassingbé. En bref, la France défaisait d’une main la démocratie togolaise qu’elle prétendait aider à construire de l’autre main. Avec le recul, faute d’un «espace» français comparable à l’ancien empire soviétique, parler de «paristroïka» est un abus de langage parce qu’il pourrait s’apparenter à un déni de souveraineté. Le général Eyadema qui n’a cessé de fustiger un « coup d’État civil » a tiré argument de son statut de chef d’État encore en exercice pour dénier au premier ministre de transition la compétence d’activer l’accord de défense liant la France au Togo. Pierre Joxe, alors ministre français de la Défense, déclarera plus tard qu’« on a rarement vu la démocratie s’installer par la force des baïonnettes » pour justifier la non-intervention de Paris. Ainsi la France a laissé mourir in utéro la démocratie togolaise en gestation ce 3 décembre 1991.

  D’autre part, au niveau endogène, la chaotique démocratisation du Togo est tributaire du jeu complexe d’acteurs politiques de l’opposition que Bruno Delaye estimait « trop divisée, sans stratégie commune, plus ouvertement anti-Eyadéma que profondément démocrate et dont les erreurs de jugement auront des conséquences lourdes » (Heilbrunn et Toulabor, 1995 : 99-100) Pour conclure que le soutien objectif de la France au régime du général Eyadema a facilité la restauration autoritaire et précipité l’échec du « tournant démocratique » au Togo. La démocratisation va déboucher sur une démocrature sous les dehors d’une libéralisation du jeu politique. « Le pays est passé du régime de parti unique à celui du suffrage à choix unique » (Mouhamadou, 2018 : 36). Depuis ce retournement, le Togo est entré dans l’ère des élections à candidatures multiples mais à choix unique correspondant à une régression vers la première « démocratie coloniale ».

Démocrature (post)coloniale

  En extrapolant les thèses de Comi TOULABOR, c’est-à-dire en suivant des pistes qu’il a ouvertes sans les poursuivre, je postule l’hypothèse de la continuité entre la « démocrature coloniale » et la « démocrature postcoloniale ». La démocratie coloniale toulaborienne ne pouvait en être une, puisqu’elle n’est pas réductible à une simple procédure formelle de désignation de représentants – multipartisme et élections concurrentielles. La démocratie, telle que le formule Tocqueville est un régime de semblables entretenant une relation intime avec la liberté et l’égalité. Dans l’espace colonial, la démocratie escamote la liberté – négation du principe d’autodétermination- et fraye avec l’inégalité – hiérarchisation raciale entre colon/colonisé et citoyen/sujet. L’expérience démocratique coloniale ne pouvait être qu’une « parenthèse démocratoriale ». Un régime d’apparence démocratique sous un système politique négateur de tout principe de liberté et de souveraineté populaires. Ce qui consonne très bien avec la démocrature postcoloniale, c’est-à-dire une dictature militaire parée d’institutions de contre-pouvoir inopérantes, que va devenir le Togo après la Paristroïka. Les Togolais de la période coloniale comprenaient pleinement l’enjeu. Derrière l’adhésion à l’option politique indépendantiste incarnée par Sylvanus Olympio se reflétaient le désir démocratique de liberté et le rejet de la dictature coloniale. En fait, chacun des scrutins d’alors était un référendum contre le régime qui a savamment inculqué « la peur, le complexe d’infériorité, le tremblement, l’agenouillement, le désespoir, le larbinisme » (pour citer Aimé Césaire dans Discours sur le colonialisme.) La décolonisation, via l’indigénisation de la dictature coloniale, va supprimer toute concurrence politique interne. Le parti unique devient la norme, sous prétexte d’éviter les luttes ethniques et tribales. En combinant l’expérience de la « démocratie coloniale » à celle de la « paristroïka mitterrandienne » au Togo, Comi TOULABOR nous permet d’envisager une généalogie alternative de l’échec du processus de démocratisation au Togo. L’utopie de la démocratisation des ex-colonies françaises remontant plus loin que la chute du mur de Berlin, l’autopsie de l’échec de la « démocratie coloniale » toulaborienne informe autrement la conjoncture actuelle au Togo. Il est clair que la démocratie en situation coloniale, par son accommodement déraisonnable avec l’assujettissement et l’inégalité, a été le laboratoire de la perversion de l’idéal démocratique. Elle a inventé des électeurs français « sujets coloniaux » -représentés au Palais Bourbon- dépouillés de toute citoyenneté. Ainsi, le « sujet colonial », dans le cadre de l’Union française, est « Français par nationalité mais exclu de toute participation à la Cité au nom de ses « mœurs et coutumes» incompatibles avec le droit français » (Merle, 2004 :3). Pour ces sujets coloniaux, la citoyenneté et l’égalité ne pouvaient advenir qu’au bout du processus de civilisation, une fois l’objectif d’assimilation à la civilisation française atteint. Dans ce cadre où l’égalité et la citoyenneté sont différées, la démocratie ne pouvait être que relativisée voire dévitalisée de tout ce qui fait son sel. Par ailleurs, l’archéologie de la fraude et des mascarades électorales sous ce régime réalisée par Comi TOULABOR nous permet d’écarter les théories de l’inadéquation culturelle des Africains à l’éthos démocratique. L’or massif démocratique n’a pas été perverti par le despotisme africain ou changé en plomb par des cultures politiques mal ajustées, la démocratie à l’africaine – fraudes, mascarades, tripatouillages constitutionnels- est une invention coloniale perpétuée et perfectionnée par l’usage.

   Grand spécialiste du Togo et de la dictature d’Eyadéma, Comi TOULABOR a décortiqué récemment les forces armées togolaises et le dispositif sécuritaire de contrôle [4], ainsi que les évolutions de la société civile ghanéenne [5], en articulant l’analyse du politique aussi bien par le haut que par le bas [6]. Ses intérêts de recherches touchent à la dérision politique [7] ainsi qu’à l’usure des mots [8] et à l’opacité du religieux en Afrique [9].

  En somme, cet article fournit la démonstration de la puissance analytique et de la plasticité interprétative des travaux de ce politiste qui a été un citoyen hyperactif dans la lutte pour la démocratisation au Togo. Chez lui, les figures du savant et du politique de Max Weber cohabitent sans que l’une ne domine l’autre. Militant politique à l’UFC jusqu’au schisme de 2010, puis de l’ANC jusqu’à la brouille avec Jean Pierre Fabre, Comi TOULABOR plaidait encore récemment, dans une interview accordée à La nouvelle tribune, en faveur de la création de Think tanks d’appui aux initiatives de l’opposition. Un appel à « armer intellectuellement la lutte contre la paresse de pensée » (Mouhamadou, 2018 : 178) dont je me suis fait l’apôtre dans mon essai, passant par une plongée dans les productions savantes de ces maîtres à penser togolais -Pierre ADJETE, Yao ASSOGBA, Comi TOULABOR etc.


► ► Prochain épisode de la série : Un nain sur des épaules de géants (4/5) Éric SOSSAH


Références bibliographiques


[1] TOULABOR, Comi (2004). « Fraudes électorales et “ démocratie coloniale ” au Togo : cas d’une implantation du vote en colonie », in Patrick Quantin (dir.), Voter en Afrique. Comparaisons et différenciations , Paris, L’Harmattan, 2004, pp. 185-205.

[2] TOULABOR, Comi (1993). « Paristroïka et revendication démocratique » pp. 129-135 in D.C. Bach et A.A. Kirk-Greene (dirs), Etats et société en Afrique francophone, Paris, Economica, 1993, pp. 129-135.

[3] Heilbrunn, John R. et TOULABOR, Comi (1995). « Une si petite démocratisation », Politique africaine, n°58, juin 1995, pp. 85-100.

[4] TOULABOR, Comi « Les forces armées togolaises et le dispositif sécuritaire de contrôle (1&2) », article publié le 28 décembre 2005 sur la Toile à l’adresse http://www.ufctogo.com/Les-forces-armees-togolaises-et-le-1082.html (consulté le 24 février 2019)

[5] TOULABOR, Comi (2005). « La société civile au Ghana : un aperçu d’un phénomène en pleine évolution », pp. 68-95, in Hinnerk Bruhns et Dieter Gosewinkel (eds.), Europe and the Other. Non-European Concepts of Civil Society, (CiSoNet Perspectives), Paris : FMSH, Berlin : WZB, 2005.

[6] TOULABOR, Comi (2008). « Le politique par le bas en Afrique noire : contribution à une problématique de la démocratie », Paris, Karthala, 2008. (coll. Les Afriques) avec Jean-François Bayart et Achille Mbembe, (1ère éd. en 1992).

[7] TOULABOR, Comi (1981). « Jeu de mots, jeu de vilains. Lexique de la dérision politique au Togo », Politique africaine , 3, septembre 1981, pp. 55-71.

[8] TOULABOR, Comi (1996). « Les mots sont fatigués ou la désillusion démocratique au Togo », Politique africaine , 64 , décembre 1996, pp. 62-70.

[9] TOULABOR, Comi (1989). « Mgr Dosseh, archevêque de Lomé », Politique africaine , 39, octobre 1989, pp. 68-76. ; TOULABOR, Comi (1999). « Le dzekume : repas des dieux, repas des hommes », Revue internationale de politique comparée , vol. 6, n° 2, été 1999, pp. 405-415. ; TOULABOR, Comi (2000). « Sacrifices humains et politique : quelques exemples contemporains en Afrique » pp. 207-221, in P. Konings, W. van Binsbergen et G. Hesseling (dirs.), Trajectoires de libération en Afrique contemporaine , Leiden/ Paris, ASC/Karthala, 2000, 296 p.

Bibliographie complémentaire


  • TOULABOR, Comi (1986). Le Togo sous Eyadéma , Paris, Karthala, 1986, 332 p. (coll. Les Afriques).
  • TOULABOR, Comi (2000). Le Ghana de J.J. Rawlings. Restauration de l’Etat et renaissance politique , Paris, Karthala, 2000, 324 p.
  • Césaire, Aimé (1955). Discours sur le colonialisme, Editions Réclame, 1950/Présence africaine
  • Sujets d’Empire, Genèses, 2003/4 no53, p. 2-3.
  • Radjoul MOUHAMADOU,  (2018). Pour (vraiment) conclure la lutte, éditions AGO, p. 190

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