BREXIT | LE LONG CHEMIN DE CROIX EUROPEEN DE DAVID CAMERON

 

Après Berlin la semaine dernière,  Paris lundi soir où il a rencontré François Hollande, le marathon diplomatique de David Cameron- qui menace de quitter l’Union Européenne – l’a conduit ce Mardi matin à Bruxelles où il s’est entretenu avec Martin Schultz et Jean-Claude Junker.

A l’issue d’un entretien éclair avec le premier ministre britannique, le président de la Commission européenne a assuré exclure l’hypothèse d’une sortie du Royaume-Uni de l’UE.

 

Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne:

« Si je disais que nous avons un plan B, cela donnerait l’impression qu’il y a comme une volonté de la Commission d’envisager sérieusement que la Grande-Bretagne puisse quitter l’Union européenne. Donc je n’entre pas dans les détails d’un plan B, parce que nous n’avons pas de plan B, nous avons un plan A. La Grande-Bretagne restera dans l’Union européenne et sera un membre constructif et actif de l’Union. »

 

David Cameron, qui a promis un référendum sur le maintien ou non de son pays dans l’UE, espère arracher un compromis lors d’un sommet des 28 chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE prévu jeudi et vendredi à Bruxelles. Ce qui lui permettrait d’éviter le redouté Brexit – sortie du Royaume Uni de l’UE.
Le risque d’une sortie de l’Union commence à être pris très au sérieux par Donald Tusk notamment. Le président du Conseil Européen, fait également le tour des capitales européennes afin de présenter son programme anti-Brexit car pour lui c’est l’avenir de l’Union qui est en jeu.
Donald Tusk,  président du Conseil européen :

« La présence du Royaume-Uni dans l’UE est en jeu. C’est une chose sur laquelle seul le peuple britannique décidera. L’avenir de l’Union européenne est en jeu aussi. Sur celui-ci nous devrons décider ensemble et nous ne pourrions et nous ne ferions pas de compromis sur les libertés et les valeurs fondamentales.

 

La date du réferendum sur le Brexit n’est pas encore connue. Il devrait probablement se tenir cet été. En attendant, sous pression des eurosceptiques britanniques, David Cameron joue son va-tout pour arrondir les angles avec ses partenaires européens avant ce référendum de tous les dangers. Pour le moment beaucoup de points bloquent. Paris se dit hostile à toute modification des traités pour répondre aux exigences de Londres. Le président français refuse notamment que les pays n’ayant pas adopté l’euro puissent bloquer une décision des 19 pays ayant adopté la monnaie unique.

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